La naissance d'une légende

La naissance d'une légende
France-Brésil, inévitablement, sera le match de Zinédine Zidane. Héro de la finale 98, le numéro 10 des Bleus espère que ce quart de finale ne sera qu'une étape vers un 9 juillet qu'il espère aussi joyeux que ce 12 juillet qui a changé sa vie.

C'était un France-Brésil. Ce jour-là a changé sa vie. Deux buts de la tête, en finale de la Coupe du Monde a transformé l'existence de Zinédine Zidane. Jusque là, son Mondial avait été correct, sans plus. Une expulsion face à l'Arabie saoudite avait même failli lui gâcher cette fête. Trop nerveux, Zizou maîtrise mal ses nerfs à fleur de peau. Mais Aimé Jacquet lui a confié les clés de la sélection en 1996 malgré un accident de voiture qui l'empêche d'être à 100%. Aimé Jacquet attend de lui qu'il lui rende cette confiance. Montant en puissance, Zidane a besoin de marquer pour justifier le blanc-seing de Jacquet.

Laurent Blanc vient le voir à Clairefontaine. Les paroles du « président » suspendu pour France-Brésil résonnent. Le défenseur lui demande de faire la différence. « Il faut que tu sois grand. » Zizou saisit le message. Être grand ne veut pas dire enchaîner les dribbles comme il l'avait fait pour le plaisir du public marocain avant le Mondial en amical. S'il veut à nouveau entendre le stade s'enflammer à coups de « Zizou, Zizou », le numéro 10 des Bleus doit être efficace. Trouver la faille, marquer et faire marquer. Et surtout aborder le match tranquillement. Difficile pourtant quand la France entière vous attend. Dans l'après-midi de ce dimanche, Zizou monte dans le bus, à l'arrière. Et là tout se joue.

Zinédine Zidane se retourne et aperçoit cette masse humaine, ces enfants, ces grands-mères sur le bord de la route. Cet enthousiasme le remplit d'une force énorme. Ecouteurs sur les oreilles, il s'imprègne de cette atmosphère. Dans sa bulle, il s'isole. Presque machinalement tout s'enchaîne. La causerie de Jacquet revient comme un écho dans son crâne. « Les Brésiliens ne font pas de marquage strict sur les corners et coups de pied arrêtés. » Dans les couloirs du Stade de France, Zidane apprend que Ronaldo risque de ne pas jouer, mais reste concentré. Rien ne le fera sortir de son match.

« Ce que je me souviens, c'est surtout cette fête, il n'y avait pas de blanc, pas de noir, tout le monde était ensemble. Je suis revenu en équipe de France pour vivre ces moments-là » nous a expliqué Zizou. France-Brésil du 12 juillet, Zinédine Zidane n'a plus la même vie depuis, mais ne s'en plaint pas : « Ca fait partie du truc. » Et Zidane de se muer en interviewer : « Et toi, tu faisais quoi le 12 juillet 98 ? Toi aussi quelque part ça a changé ta vie un peu. » Il y a eu un avant et un après France-Brésil 98. « C'était il y a huit ans, tu te rends compte ? Huit ans ! » Ce 1er juillet, Brésiliens et Français se retrouveront dans un Mondial. Zizou espère du positif de cette confrontation avec un espoir : que le 9 juillet remplace le 12 juillet dans les c½urs.

Foot 365
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# Posté le samedi 01 juillet 2006 06:26

A vous de jouer les mecs !

Dans 8h30, l'équipe de France entrera en piste... 90 minutes pour faire chavirer de bonheur un pays entier...

Autant au début du Mondial je n'y croyais pas mais là, les choses semblent tellement différentes... Comment ne pas repenser à ce 12 juillet 1998 ? Comment ne pas imaginer revivre la même chose ce soir ?

J'y crois à fond et j'espère que ce soir, la France retombera dans l'ivresse comme il y a 8 ans...


ALLEZ LES BLEUS !!! ALLEZ LA FRANCE !!!

# Posté le samedi 01 juillet 2006 06:29

Spécial dédicace à Poulette

Spécial dédicace à Poulette
Bien sûr qu'un jour s'en va pour l'un et pour l'autre s'en vient
Bien sûr les étoiles se meurent quand le ciel s'éteint
C'est notre amour qui n'aura jamais de lendemain
Ma soeur

Bien plus qu'un monde qui s'ouvre à l'un et pour l'autre chavire
Bien plus qu'une mer qui supplie quand la source est tarie
C'est tout notre amour qui s'éloigne des rives et se perd
Ma soeur

Tout s'oublie
Chacun avec sa peine
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D'une soeur

Chacun avec sa peine
Que le temps nous apprenne
A nous aimer
En frère


Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublie
Bien sûr que tout est cri puisqu'on se l'est jamais dit
Bien sûr l'amour puisqu'il ne peut plus grandir, s'enterre
Ma soeur

Bien plus qu'un dernier regard pour décider d'une vie
Bien plus que cette fin d'espoir que le courant charrie
C'est un amour qui ne trouvera pas de rivière
Ma soeur

Tout s'oublie
Chacun avec sa peine
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D'une soeur

Chacun avec sa peine
Que le temps nous apprenne
A nous aimer
En frère


Puisqu'on ne sera toujours
Que la moitié d'un tout
Puisqu'on ne sera jamais
Que la moitié de nous
Ma s½ur

Bien sûr que rien ne pourra jamais nous l'enlever
Bien plus que tout ce que la vie peut nous accorder
L'amour sera toujours cette moitié de nous qui reste
A faire
Ma s½ur
Ma grande soeur

Oui je sais ce n'est pas l'original mais c'est pas grave, c'est l'intention qui compte, non ?!

# Posté le samedi 01 juillet 2006 09:52

Modifié le dimanche 06 août 2006 07:19

Ma petite pitchoune marseillaise

Ma petite pitchoune marseillaise
Quand je reviens en arrière, je me dit que j'ai eu de la chance ce jour-là de prendre ma plume et de t'écrire... Car 6 ans et demi après, tu es devenue une réelle amie. Même si la distance nous sépare, tout ce qu'on a construit fait oublier tous ces kilomètres qui nous empêchent de nous voir. Ensemble on a tout partagé, sur l'OM (nos espoirs et nos désillusions), sur nos vies, sur nos problèmes personnels, sur nos familles. Chaque fois que j'en ai eu besoin, tu as toujours été là. Et lorsque certains ne comprennent pas ma passion pour l'OM, tu es la seule qui sait ce que je ressens. Entre nous, pas besoin de longs discours, de paroles inutiles, parce que l'on se comprend. Je t'adore tout simplement...

Ensemble on a partagé les joies et les peines
De ce club qu'on aime
Comme notre chair, comme notre sang
D'un amour que seules on comprend

Presque cinq ans que l'on a débuté
Le récit d'une belle amitié
Une même passion nous a réunit
Et qui nous liera peut-être pour la vie

Toi cette fille de l'ouest
Moi cette fille de l'est
Deux filles qui n'ont rien en commun
Mais notre amour pour l'OM ne fait qu'un

Ensemble on a partagé les joies et les peines
De ce club qu'on aime
Comme notre chair, comme notre sang
D'un amour que seules on comprend

Depuis ce temps on a appris à partager
Bien plus que les résultats de chaque journée
Au-delà de notre passion on est aujourd'hui
Même loin des yeux de vraies amies

Le même amour nous a rapproché
On vit chaque match les yeux fermés
Et quand certains ne comprennent pas ce que l'on ressent
On sait que chacune on se comprend

Ensemble on a partagé les joies et les peines
De ce club qu'on aime
Comme notre chair, comme notre sang
D'un amour que seules on comprend

Ce club qu'on aime
Comme notre chair, comme notre sang
D'un amour que seules on comprend

# Posté le samedi 01 juillet 2006 10:06

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 12:19

Et ils sont où les Brésiliens ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Et ils sont où les Brésiliens ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
MAGNIFIQUE, MERVEILLEUX... Que dire ?! Si peu et tellement de choses à la fois.

Nous voilà en demi-finale de la Coupe du Monde... Ah là là les mots me manquent tellement je suis heureuse !!! Ce que je disais tout à l'heure est arrivé : les Bleus ont fait basculer la France dans l'ivresse. Alors merci à vous !!!!!!!!!!!!!

On a beau me dire que je suis chauvine (n'est-ce pas mon amie portugaise ?!) mais on a mérité cette victoire. Encore une fois, on n'était pas annoncé comme favori mais c'est peut-être ça aussi notre chance. Ce fut dur mais on a battu le Brésil. Cinq fois champion du monde, champion du monde... Et c'est notre équipe de vieux qui l'élimine...

Quel bonheur de voir Zizou si heureux, de voir tous ces joueurs le sourire aux lèvres en pleine communion avec le public présent dans le stade.
Lors du Mondial 98, les Bleus avaient pu mesurer l'impact qu'ils avaient sur les gens. là ils sont à des milliers de kilomètres de nous mais toute notre joie et notre fierté voyagent jusqu'en Allemagne.

Mercredi, c'est la demi-finale contre le portugal. ça va être dur jusque-là... Dur de tenir jusqu'au jour j !!! Mais en attendant je savoure cette belle victoire... Comme dirait Thierry Rolland (cf Coupe du Mondial 98) : "oh c'est super ! Quel pied ! Oh p******" !!!


ON EST EN DEMI, ON EST EN DEMI, ON EST ON EST ON EST EN DEMI !!!!!!!!!

Vive Zizou, vive Titi, vive Franck, vive Fab... vive les 23 Bleus !!!!

Et ils sont où ? Et ils sont où ? Et ils sont où les Brésiliens ?

BRAVOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO LES BLEUS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le samedi 01 juillet 2006 18:26